• Bill Pinpin - JC2R

LA CENSURE D'INTERNET EST LA, la loi Avia adoptée par le Parlement de la république maçonnique

La très controversée loi Avia qui est censée lutter contre la haine sur internet a été adoptée par le Parlement ce 13 mai, dans l'indifférence totale du peuple mouton trop occupé à avoir peur à cause du dangereux COVID19.



C'est sous couvert de lutter contre la haine, la discrimination ou encore contre les atteintes aux communautés que cette loi a été faite.

C'est évidemment de la mascarade, le but réel est de censurer et de déréférencer tout contenu allant à l'encontre de la propagande officielle qui sera donc jugé comme de la fake news à déréférencer ou du contenu discriminatoire à censurer et supprimer.


Le côté perfide du truc est que les signalements seront fait par les utilisateurs eux-mêmes.

Or, on sait bien que le web est peuplé de trolls communautaires, de bots ou encore de personnes spécialement financées par certains lobbies pour faire de la propagande ou du signalement de contenu.


Voilà le monde dans lequel nous entrons: pas de possibilité de penser par soit-même, de remettre en cause les thèses officielles.

Qui définira les limites ? Qui décidera que tel contenu a le droit d'être diffusé et que tel autre contenu n'a pas le droit ?


Vive la république, vive le mondialisme, vive la pensée orientée, vive la censure.


Source - Russia Today


«Contenus haineux sur internet» : le Parlement adopte définitivement la controversée loi Avia



Les députés ont adopté ce 13 mai, en ultime lecture, la proposition de loi controversée de lutte contre la haine sur internet. Un texte accusé par ses détracteurs de menacer la liberté d'expression.


A l'issue d'un long parcours chaotique, le Parlement français a adopté ce 13 mai, via un ultime vote de l'Assemblée nationale, la proposition de loi de Laetitia Avia (La République en marche) visant à «mettre fin à l'impunité» de la haine en ligne, synonyme de «censure» selon ses détracteurs.


La majorité ainsi que les députés UDI-Agir ont majoritairement voté pour, les socialistes se sont pour la plupart abstenus, tandis que les parlementaires de droite, de Libertés et territoires, de La France insoumise (LFI) et du Rasemblement s'y sont opposés.


Retrait des contenus «manifestement» illicites en moins de 24 heures


Selon ce texte, les opérateurs de plateforme en ligne (Facebook, YouTube...) et moteurs de recherche (Google, Qwant...), dont l’activité sur le territoire français dépassera des seuils déterminés par décret, seront tenus de retirer ou déréférencer dans un délai de 24 heures tout contenu «manifestement» illicite, après signalement par une ou plusieurs personnes.


Les messages, vidéos ou images concernés, rapporte l'AFP, sont ceux «constituant des provocations à des actes de terrorisme, faisant l’apologie de tels actes ainsi que des crimes contre l’humanité, ou comportant une incitation à la haine, la violence, la discrimination». Les injures envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur appartenance ou non-appartenance à une race, religion, ethnie, nationalité, à raison de leur sexe, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre ou de leur handicap, seront également bannis. De même pour les contenus constitutifs de harcèlement sexuel ou, s'il sont susceptibles d'être vus par un mineur, ceux à caractère pornographique.


En outre, le retrait devra même être fait en une heure pour les contenus terroristes ou pédopornographiques, en cas de notification par les autorités publiques.


La justice pourra prononcer des amendes jusqu'à 1,25 million d'euros envers les opérateurs qui refusent le retrait de contenus illicites. Les éventuels signalements abusifs par les utilisateurs de plateforme seront eux passibles d'un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.


Un parquet et une juridiction seront spécialisés dans la lutte contre la haine en ligne.


Création d'un «observatoire de la haine en ligne» 


Autre élément du texte adopté : la lutte contre la diffusion de messages haineux en ligne devra faire partie du programme scolaire et la formation des enseignants sera renforcée.


Un «observatoire de la haine en ligne» sera créé pour assurer «le suivi et l’analyse de l’évolution des contenus» haineux, en lien avec opérateurs, associations et chercheurs.


Bouton unique de signalement


Pour faciliter les signalements d'utilisateurs, les plateformes devront mettre en place un dispositif de notification «directement accessible» à partir du contenu litigieux, et «uniforme». D’un réseau social à un moteur de recherche, il sera ainsi facilement reconnaissable.


Ces utilisateurs devront être tenus informés des suites données à leur notification.


Les mineurs victimes d’un contenu abusif pourront saisir des associations de protection, qui agiront pour eux. 


Une menace pour la liberté d'expression ?


Cette proposition de loi a suscité de nombreuses réserves au cours de son élaboration de la part de membres de l'opposition.



Le Conseil national du numérique, la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH), ou encore la Quadrature du Net, qui défend les libertés individuelles dans le monde du numérique, avaient également exprimé leurs craintes quant à cette proposition de loi.


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