• Mameeen - JC2R

La Chine rachète la France, deux exemples parmi tant d'autres.


Yoooooooooo bande de complotistes !

Tu le sais sûrement et si tu le sais pas et bien tu vas l'apprendre au fur et à mesure de ta progression dans le complotisme international: la France se fait racheter à tous les niveaux principalement par des intérêts américains et chinois.

Les amerloques rachètent la France à coup de monnaie de singe et les chinois rachètent tout avec leurs dollars qui proviennent de notre surconsommation de babioles pourries qui plombent notre commerce extérieur.

Au-delà de certaines terres et de certains châteaux, ce sont évidemment nos entreprises qui intéressent l'oncle Sam et tonton Chong.

Je suis tombé sur deux exemples concrets que je vais vous partager ci-dessous. Evidemment que les exemples sont bien plus nombreux que ça.

Premier exemple tiré de la page Facebook de François Asselineau (Union Populaire Républicaine) qui nous explique comment la France a perdu sa prestigieuse agence d'édition scientifique EDP Sciences, vendue à 100% à l'académie des sciences de Chine.

⚠️ LA FRANCE PERD SA PRESTIGIEUSE MAISON D’ÉDITION SCIENTIFIQUE EDP SCIENCES, VENDUE À 100% À L’ACADÉMIE DES SCIENCES DE CHINE. -----------------------------------

L’agence de presse chinoise Xinhua (Chine Nouvelle) a annoncé il y a quelques jours (le 22 novembre 2019) le rachat définitif d’une prestigieuse maison d'édition scientifique française, Edition Diffusion Presse Sciences SA (EDP Sciences), par la maison d’édition chinoise China Science Publishing & Media Ltd (CSPM), filiale à 75% de l'Académie des sciences de Chine.

EDP Sciences est le nom actuel de la « Société du Journal de Physique et Le Radium » créée en 1920 par la Société Française de Physique.

▶️ Elle avait été fondée à l’époque par des savants et des lauréats français du prix Nobel, tels que Marie Curie, Louis de Broglie et Jean Perrin. Son activité s’est depuis lors étendue hors de la physique à de multiples domaines scientifiques. Elle édite 75 différents périodiques chaque année, dont 58 en anglais et 17 en français.

▶️ La cérémonie de cession de 100% des participations s'est tenue à Paris le 13 novembre 2019, en présence des représentants des 4 sociétés savantes anciens copropriétaires d'EDP : - la Société Française de Physique (77,7 % des parts), - la Société Chimique de France (19,4 %), - la Société Française d'Optique (2,5 %), - et la Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (0,4 %).

▶️ La valeur de vente de la société EDP Sciences a été fixée à 12 millions d’euros.

Le prix final de la transaction a été ajusté le jour de la cession définitive pour prendre en compte le passif net et le fonds de roulement net à la date de réalisation de la vente.

Lin Peng, président de la CSPM, s’est félicité que la maison d’édition ex-française EDP soit désormais une filiale en propriété exclusive de la maison d’édition chinoise CSPM.

▶️ Il a précisé que ce rachat constitue une étape importante pour la stratégie de la CSPM qui vise à prendre place parmi les périodiques scientifiques de premier rang mondial.

▶️ Il est important de souligner que l'Académie des Sciences chinoise - dans un communiqué de presse publié le 1er juillet 2019 et alors que la transaction n’était pas conclue – avait déjà précisé clairement que son objectif était d’étendre son influence à l’étranger, en particulier en France et en Europe.

------------------------------ 🔴 Commentaires : l’État verse chaque année une cotisation nette de 9000 millions € à l'UE - notamment pour construire des routes dans les pays de l'est - mais n’avait pas 12 millions € pour conserver à la France sa prestigieuse maison d'édition scientifique de renommée mondiale…. ---------------------------

Il est un fait que l’édition scientifique aux prises avec le mouvement vers l’accès libre et gratuit aux résultats de la recherche est depuis quelques années en pleine tourmente.

Elle est dominée par quatre éditeurs commerciaux qui contrôlent plus de 50% des publications et n’entendent pas perdre les positions acquises. Dans ce contexte, la survie des maisons d’éditions de taille plus modeste comme EDP Sciences est délicate. D’ailleurs, nombre de telles entreprises ont déjà été absorbées par l’une des majors de l’édition.

C'est en partant de ce constat que les 4 sociétés savantes françaises qui ont vendu ce joyau essaient de rassurer le public en usant de la langue de bois. Elles affirment que "EDP Sciences bénéficiera des compétences et des ressources de CSPM, ce qui lui permettra d’assurer son développement dans les meilleures conditions possibles et de répondre pleinement aux attentes des communautés scientifiques françaises, européennes, et chinoises".

Il est cependant consternant de voir que la France vient de perdre le contrôle de sa seule entreprise de diffusion scientifique de taille raisonnable, qui possédait de surcroît une très bonne réputation, non seulement auprès des scientifiques français mais aussi auprès des scientifiques du monde entier.

▶️ Compte tenu de l’implication d’EDP Sciences dans toutes les branches d’activité des organismes de recherche français, il était pourtant du devoir du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (MESRI) d’entrer au capital de l’entreprise.

▶️ Cette nationalisation aurait non seulement permis à la France de conserver son unique maison de diffusion scientifique d’excellente renommée et de taille raisonnable, mais aussi de se doter d’un outil efficace pour la mise en œuvre des préconisations du Comité pour la Science ouverte (CoSo).

⚠️ Par sabotage conscient ou inconscient, nos "dirigeants" acceptent passivement de voir la France saignée à blanc - via nos versements nets de 9 000 millions € par an à l'UE - pour aller construire des infrastructures routières en Croatie, Bulgarie, Slovaquie, Roumanie, etc.

⚠️ Dans le même moment, nos "dirigeants" imposent à la France des coupes budgétaires drastiques pour se plier aux injonctions de la Commission européenne. Ils n'ont donc pas estimé avoir les 12 millions € nécessaires pour conserver EDP Sciences à la France.

⚠️ Et comme toutes les restrictions aux mouvements de capitaux sont interdites entre la France et la Chine en application de l'article 63 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), nos "dirigeants" n'ont pas non plus les moyens juridiques pour interdire la prise de contrôle d'une maison d'édition française par des capitaux étrangers.

🔴 En bref, nos "dirigeants" ne dirigent plus rien et laissent la France s'anéantir jour après jour, et dans tous les domaines, au nom de leur docilité servile à la secte européiste.

François Asselineau 29/11/2019

Deuxième exemple provenant d'un article de France 3 Régions concernant une usine à rails d'Hayange qui passe sous pavillon chinois.

Hayange: l'usine à rails sous pavillon Chinois ?

Après la mise en faillite de leur maison-mère British Steel en mai, les 440 salariés du site sidérurgique savaient qu’ils allaient changer de propriétaire avant la fin de l’année 2019. C'est le groupe chinois Jingye qui a été choisi par le mandataire britannique.

Par Emmanuel Bouard

Publié le 13/11/2019 à 13:45 Mis à jour le 06/12/2019 à 09:58

Insolvency Service, l'organisme public britannique chargé de la faillite de British Steel a annoncé lundi 11 novembre 2019 qu' " un contrat de vente a été passé avec Jingye Steel (…) pour racheter les activités et actifs de British Steel Limited (BSL), y compris les aciéries de Scunthorpe (nord de l’Angleterre), les fonderies britanniques, des parts de FN Steel BV (filiale aux Pays-Bas) et British Steel France Rail ". Ce conglomérat chinois, qui est également présent dans d’autres secteurs économiques comme le tourisme ou l’immobilier, produit déjà 15 millions de tonnes d’acier par an. Il rachèterait donc une grande partie des actifs de British Steel. Le montant du rachat n’a pas été précisé, mais d’après plusieurs sources dont la BBC et Reuters, il pourrait s'élever à 70 millions de livres soit 81,2 millions d’euros.

A Hayange, la surprise l'emporte sur la résignation. " On est au courant de rien, on n'a pas été informé officiellement, ni même consulté sur ce rachat " explique Djamal Hamdani, membre CFDT du conseil d'administration de l'usine.

Un si long feuilleton

Le rachat de l'usine à rails d'Hayange c’est un feuilleton comme la sidérurgie en produit désormais régulièrement. Condamnée jusque dans les années 80 à rester éternellement sous la coupe de barons de l’industrie, la sidérurgie est aujourd'hui habituée à voir ses entreprises disparaitre, fusionner, se racheter… A un rythme qui s’accélère de manière effrénée. Pendant plusieurs siècles elle a été considérée comme une industrie lourde, avec des cycles longs, et des investissements à long terme: depuis les années 90, jamais les usines lorraines n’avaient changé aussi souvent de propriétaire. Et parmi toutes, celle d’Hayange bat tous les records: cinq propriétaires en vingt ans!

Fini British Steel

En mai dernier, la justice britannique a mis en faillite la maison-mère de l’usine d’Hayange, British Steel, qui avait racheté en 2014 une grande partie des actifs de TataSteel en Grande Bretagne et sur le continent. C'est le groupe chinois Jingye qui a été finalement choisi par le mandataire britannique. Le fonds de pension turc Oyak avait pourtant tout pour devenir le nouveau propriétaire de l’usine à rails mosellane, qui lamine notamment les rails des lignes à grande vitesse. Celui-ci avait fait une offre fin août 2019 et obtenu des négociations exclusives avec le mandataire britannique chargé de liquider les actifs de British Steel. Mais selon le quotidien Les Echos, les fournisseurs de British Steel auraient refusé de revoir à la baisse le prix de leurs contrats, mettant fin aux négociations avec les Turcs, fin octobre.

Le compromis de vente comprend des clauses suspensives, liées notamment à des aides promises par le gouvernement anglais. Le rachat de l'usine d"Hayange doit également obtenir le feu de vert du ministère de l'économie français puisque la fabrication des rails est considérée comme une activité stratégique. L'acte de vente définitif ne devrait donc pas être signé avant la fin de l'année 2019 ou le début 2020.

A la découpe ?

Début décembre 2019, des annonces ont paru dans le Financial Times et le journal français Les Echos pour proposer à la vente une entreprise non identifiée "située dans le nord-est de la France et spécialisée dans la production de produits ferroviaires en acier pour chemins de fer, métros et tramways ". Ces annonces relancent l'hypothèse d'une vente séparée de l'usine d'Hayange, option qui serait nourrie par une opposition du gouvernement français à la vente au groupe chinois.

La CFDT, majoritaire sur le site d'Hayange, a exprimé ses doutes et son incompréhension dans un communiqué de presse paru le 5 décembre 2019 : " nous offrir seul sur un plateau en argent à Liberty ou Olympus, des gens que nous connaissons bien et qui ne veulent pas que du bien à notre usine, nous nous posons vraiment la question de la moins pire des options pour notre laminoir avec les Chinois qui resteraient dans la course ". Le syndicat évoque des rumeurs de reprise du site par Olympus, la maison-mère de British Steel et actuel propriétaire de l'usine Ascoval de Saint Saulve, et/ou par Liberty House, le groupe fondé par l'Indien Sanjeev Gupta, qui pratique depuis sa fondation une politique de croissance externe très agressive.

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